J'écoute : ce qu'on me dit
Je regarde : ce qu'on me montre
Je mange : de la tarte aux pommes
Je cite : "Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez."

23/01/2012

23/01/12 - 04:20

Rita Gorr, 1926-2012, Belgique

19/11/2011

27/08/2011

27/08/11 - 10:40

Martine Mahé, 1951-2011 France

02/04/2011

02/04/11 - 21:24

Robert Tear. 8 mars 1939, 29 mars 2011. Grande Bretagne.

07/02/2011

07/02/11 - 18:57

GRINDR

Comment fait-on pour se désinscrire de cette application ?

01/02/2011

01/02/11 - 10:09

Margaret Price, 13 avril 1941, 29 janvier 2011. Grande Bretagne.

16/01/2011

23/12/2010

23/12/10 - 17:50

Ernest Blanc, 1er novembre 1923, 22 décembre 2010. France.

08/12/2010

08/12/10 - 14:46

Hugues Cuénod, "My Lord, what a morning"



Enregistrement de 1935. Il s'accompagne lui-même au piano.

08/12/10 - 01:17

Hugues Cuenod, 26 juin 1902, 6 décembre 2010. Suisse.

07/12/2010

07/12/10 - 14:31

Le Journal du Dimanche sait choisir ses photos pour illustrer ses articles !

13/11/2010

13/11/10 - 13:06

László Polgár, 1er janvier 1947, 19 septembre 2010.



Décidément...

10/11/2010

10/11/10 - 18:30

Shirley Verrett, 31 mai 1931, 5 novembre 2010. USA.

10/11/10 - 18:28

Le reniement de Saint-Pierre, Charles Baudelaire, 1821-1867

Qu'est-ce que Dieu fait donc de ce flot d'anathèmes
Qui monte tous les jours vers ses chers Séraphins ?
Comme un tyran gorgé de viande et de vins,
Il s'endort au doux bruit de nos affreux blasphèmes.

Les sanglots des martyrs et des suppliciés
Sont une symphonie enivrante sans doute,
Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte,
Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !

Ah ! Jésus, souviens-toi du jardin des Olives !
Dans ta simplicité tu priais à genoux
Celui qui dans son ciel riait au bruit des clous
Que d'ignobles bourreaux plantaient dans tes chairs vives,

Lorsque tu vis cracher sur ta divinité
La crapule du corps de garde et des cuisines,
Et lorsque tu sentis s'enfoncer les épines
Dans ton crâne où vivait l'immense Humanité ;

Quand de ton corps brisé la pesanteur horrible
Allongeait tes deux bras distendus, que ton sang
Et ta sueur coulaient de ton front pâlissant,
Quand tu fus devant tous posé comme une cible,

Rêvais-tu de ces jours si brillants et si beaux
Où tu vins pour remplir l'éternelle promesse,
Où tu foulais, monté sur une douce ânesse,
Des chemins tout jonchés de fleurs et de rameaux,

Où, le coeur tout gonflé d'espoir et de vaillance,
Tu fouettais tous ces vils marchands à tour de bras,
Où tu fus maître enfin ? Le remords n'a-t-il pas
Pénétré dans ton flanc plus avant que la lance ?

- Certes, je sortirai, quant à moi, satisfait
D'un monde où l'action n'est pas la soeur du rêve ;
Puissé-je user du glaive et périr par le glaive !
Saint Pierre a renié Jésus... il a bien fait.

04/11/2010

04/11/10 - 23:46

Eugénie Blanchard, 16 février 1896, 4 novembre 2010.



Doyenne de France et de l'Humanité.

29/10/2010

29/10/10 - 13:55

George Silver, Gentleman. Londres, vers 1560-1622.



Shakespeare se serait inspiré de son ami George Silver pour composer le rôle de Mercutio dans Roméo et Juliette.
Poète et fin duelliste, surnommé "Quick Silver", il écrivit une pédagogie de l'escrime, base (contestée cependant) de nombreux autres traités sur le duel.

15/10/2010

15/10/10 - 18:06

Métier pourri (trois ans après, on recommence.)

11/10/2010

11/10/10 - 19:28

Joan Sutherland. 7 novembre 1926, 11 octobre 2010. Australie.

19/09/2010

19/09/10 - 12:40

Le tour du malheur (extrait du chapitre 5 de la troisième partie) Joseph Kessel (1898-1879)

"Pour lui, la cérémonie avait ceci d'important qu'elle lui permettait de rencontrer, sans avoir à leur demander rendez-vous et sans avoir l'air d'attacher une importance particulière à sa démarche, deux personnes auprès desquelles il avait à s'acquitter d'une mission délicate. Il s'agissait d'obtenir, bien avant les délais ordinaires, pour un journaliste qui soutenait aveuglément le patron de Bernan, une cravate de commandeur de la Légion d'Honneur, au titre de l'Instruction Publique. (...) "Je la demanderai au ministre lui-même. (Bernan pensait à l'affaire de fraude alimentaire dont il venait de tirer le principal agent électoral du ministre de l'Instruction Publique.)"
Tous les gens qui entouraient Bernan avaient des préoccupations du même ordre. C'est à dire que, sans penser à mal, ils préparaient leur avancement, leur enrichissement ou des échanges d'influence qui leur seraient profitables plus tard. Les banquets, les inaugurations, les parades et les enterrements étaient les marchés naturels de cette sorte de commerce."

L'histoire se passe en 1916.

19/09/10 - 01:26

Up and over it !




Etonnants deux danseurs irlandais !